Archives de : avril 2009

Pour vous, soumises débutantes…

J’ai été moi aussi, il n’y a pas si longtemps une débutante inexpérimentée, et pourtant pleine de fantasmes et de désirs secrets, qui ont finit par me faire franchir la porte du BDSM.

J’ai eu la chance inestimable d’avoir des personnes expérimentées et confirmées pour me guider dans ma recherche, ce qui ne m’a pas empêcher de commettre malgré tout quelques erreurs, heureusement sans conséquences.

Voici donc quelques conseils « gratuits » pour démarrer du bon pied dans cet univers extraordinaire.

Il est très important de commencer par apprendre à se connaître, à se comprendre. Chercher au fond de ses fantasmes ce que l’on souhaite vraiment, ce dont on a besoin. Il y a autant de forme de BDSM que de personnes qui le pratiquent, et les besoins peuvent être très différent les uns des autres. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises soumises, juste des personnes différentes aux désirs différents. On se bloque souvent sur des stéréotypes et c’est une erreur. Soyez vous-même, en toutes circonstances.

Lorsque vous rédiger votre annonce (si vous en faites une), n’ayez pas peur d’être précise sur ce que vous cherchez et sur ce que vous ne voulez pas. N’oubliez pas qu’il y a autant de différents Doms que de différentes soumises. Certains ne sont pas pour vous et vice versa.

N’oubliez pas non plus dans les dials que vous aurez avec eux, que même si vous êtes une soumise potentielle, vous n’êtes pas leur soumise (pas encore du moins) et que de ce fait vous gardez votre libre arbitre.

Sachez également que même soumise portant collier votre libre arbitre doit vous appartenir ainsi que le droit de dire non. Cela doit être dit et entendu entre le maître et vous. Trop de femmes, pensent qu’une fois soumise, elle n’on plus le droit de refuser, de dire non, et acceptent tout et n’importe quoi au risque de mauvaises expériences, voir d’être dégoutées du BDSM. C’est vraiment dommage.

Ceci dit, il est aussi clair que souhaitant être soumise, vous n’allez pas discutailler sur tout et sur rien. La soumission s’assume. Mais pour des choses qui vous effraye, qui vous font souffrir inutilement et qui ne vous apportent rien, il est normal d’en discuter avec le maître.

Cela m’amène à une chose très importante, le dialogue. Le dialogue avec le maître est très important. Il instaure et préserve la confiance, et le BDSM sans confiance génère peur et angoisse.

En résumé je dirais que pour accepter le collier d’un maître il faut que trois conditions au moins soient réunies : confiance, respect et dialogue.

Il y a aussi des mesures de sécurité importantes, même si je trouve qu’elles tombent sous le sens : lors d’un premier rendez-vous n’allez pas directement chez un inconnu, ne l’invitez pas chez vous, mais voyez-vous une ou deux fois dans un lieu publique pour faire connaissance avant la moindre séance. Livrer son corps à une personne inconnue signifie se mettre en danger, forcément. Même s’il y a tout compte fait peu de dingues dans notre milieu, c’est un risque, raisonnablement, à ne pas prendre.

Voilà, pour un premier jet, les conseils que je peux vous donner.

Douceur et douleur

Sur le lit le grand drap de vinyle noir est tendu. Sur la commode la bougie d’huiles de massage est allumée. Douceur et délices garantis. Mon Maître est, semble-t-il d’humeur tendre.

Je m’allonge nue sur le drap, me laisse aller, détendue et offerte. Lentement l’huile agréablement chaude coule sur mon dos, suivie par les mains expertes et délicates du Maître. Les yeux fermés, je savoure le massage, la caresse.

Que le temps s’arrête !

Puis, lorsque la peau est bien imprégnée d’huile, il prend la cravache, et tapote la peau adoucie, assouplie, la chauffe légèrement, et revient à la caresse des mains. Je sens pourtant qu’on ne va pas en rester là.

Avant cette séance mon Maître triait et rangeait ses « jouets ». Il les a eu en mains, cela l’excite suffisamment pour que, maintenant qu’il m’a à sa merci, il ait envie d’en profiter. De fait, il prend son fouet.

Debout sur le lit, me dominant de toute sa hauteur, il commence à me chauffer tranquillement le dos. Un peu plus fort, un peu moins, plus rapide, plus lent, comme il sait le faire, si bien.

Sur la peau huilée l’impacte du fouet n’est pas le même. Rien à voir avec une peau  « sèche ». Sensation plus profonde, plus ronde, plus chaude mais moins brûlante, plus lourde aussi.

Je monte, lentement mais sûrement. Je monte vers le plaisir. J’y viens, j’y arrive. Encore mon Maître, encore. Plus fort mon Maître, encore plus fort.

J’explose, j’implose, dans un feu d’artifice violent qui me tend, me crispe, me laisse tremblante.

Le fouet est reparti dans son armoire, et mon Maître, assis près de moi, reprend avec tendresse le massage qu’il avait interrompu.

Merci Maître aimé pour cet instant de douce violence.

Séance à la maison

Petit moment de pur bonheur ce dimanche soir. Mon Maître m’a préparé une séance surprise, qu’il me promettait depuis un certain temps.

Au menu, comme entrée : Debout, pinces sur les tétons, tirés vers le haut par des fils passés sur les épaules, cravache et martinet autour des seins, puis jeu avec le téton. Un vrai délice, je ne vous dit que ça.

Comme plat de résistance : Couchée sur le dos, pince de clito, puis jeu de cravache et mains sur la chaire mise en évidence. Puis pincettes, au même endroit, autres caresses, jeux, tortures, jusqu’à ce que jouissance s’en suive. Soupirs et cris assurés.

Pour le dessert : A quatre pattes, séance de martinet sur des fesses offertes, puis fouet en feu d’artifice final. Juste parfait.

Que du bonheur…


SEO Powered by Platinum SEO from Techblissonline