Lors de notre dernière séance de cire, il m’est arrivé une expérience des plus étrange.
La cire a toujours été pour moi quelque chose de particulier, une sensation que j’aime, que je trouve excitante, et qui me fait voyager. Mais cette fois là fut différente.
Tout d’abord la séance débuta un peu mal. Je n’étais pas très confortable et me crispait dans une position mal assurée. Mon Maître s’en aperçu et soucieux que je puisse ressentir pleinement les gouttes brulantes, il me changea de position. Je me détendis, me laissa aller.
Les yeux fermés, je suivais le parcourt plus ou moins cuisant des gouttes sur ma peau, me laissait promener par l’inspiration de mon Maître. Je n’avais pas conscience de savoir s’il avait une ou deux bougies en mains, si elles étaient grosses ou fines, peu m’importait d’ailleurs, seul comptait la sensation.
Pluie chaude, gouttes à gouttes, ou averse brulante… chaud, tiède, aïe ! Estompé par une première couche de cire ou à peau nue… mon esprit captif se laissait emporté et promener ainsi. Puis, oh étrange, une caresse en parallèle. Était-ce une caresse ? Mais oui.
Caresse-brûlure, douce brulante, de plus en plus caressante, de plus en plus brulante… et je m’envole, et je n’existe plus, je suis la caresse, je suis la brulure, je n’existe plus mais je vis… et la voix murmurée de mon Maître me sort de mon rêve :
- Souffle !
J’étainds la bougie, le regarde d’un air absent et dit, du regret plein la voix :
- Déjà ?
Hé oui ! L’expérience devait finir là, la bougie était au bout du bout, et Maître Râ se brulait les doigts.
Mais à n’en pas douter il recommencera et m’emmènera cette fois au bout du voyage.
Un subspace par la cire… le rêve.
Je me suis tout de même réveillée de celui-là secouée de spasmes, et déjà bien avancée dans un orgasme de la peau, du corps, comme avec le fouet, et qui est prometteur pour la suite.

redi dernier se déroulait au Cav’O une soirée un peu particulière pour nous. Mon Maître appréciant particulièrement le bondage, moi aussi d’ailleurs, nous avons pu faire la connaissance de Philippe Boxis, présent ce soir là.