J’avais l’ennui du fouet

Qui l’eu cru, pourtant cela ne fait qu’un mois depuis la dernière fois. Qui l’eu cru tout de même, j’avais l’ennui de lui. De sa morsure, de sa caresse, de sa rudesse, de sa griffure, lui, le fouet, magique ami de mes voyages.

Je l’ai retrouvé ce soir avec une joie sauvage, une envie d’extrême, de sensations fortes. Et comme chaque fois il m’a tout donné.

Bien sûr, à l’autre bout, il y avait mon Maître, qui m’avait soigneusement bondagée, ficelée à un bambou, et à genoux, appuyée sur un pouf, je me suis abandonnée à lui.

Abandonnée est bien le terme. Abandonnée à mon Maître, au fouet, au plaisir.

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