
J’ai eu l’occasion, il y a environ un an, de faire une première suspension, qui ne se déroula pas au mieux, et me laissa dans la frustration d’imaginer que je ne pouvais pas être suspendue.
La visite de Philippe Boxis au Cav’O fit basculer tout cela en donnant à mon Maître l’occasion de découvrir les clefs de cet art.
Malgré mon poids, et d’autres difficultés, il a trouvé le, ou même les moyens de me suspendre de façon suffisamment confortable pour que je savoure non seulement la suspension elle-même, mais des jeux annexes, pour mon plus grand plaisir.
Pour pouvoir s’entraîner il a conçu un tripode en bambou, simple, vite monté, et très solide, qu’il déploie à volonté à la maison. Cela nous permet à la moindre envie de nous faire plaisir.
Ma première expérience, longuement étudiée, fut une suspension latérale par le côté gauche. J’étais, je l’avoue, très crispée, et comme mes mains étaient libres, je m’accrochais à la corde comme une naufragée. Puis, constatant que le tripode, la corde, et surtout mon corps, supportaient plutôt bien mon poids, je me détendis.
La suspension suivante fut sur le dos, et là je me laissais enfin aller, détendue. Ces premières expériences nous permirent de faire des mises au points, des améliorations, qui bien entendu se poursuivent, nous n’aurons certainement jamais fini de nous améliorer, mais elles me permettent maintenant de profiter de jouissances et même d’orgasmes en suspension.
Le ressenti de ces expériences est d’abord celui de la contrainte qu’offre le bondage, mais en plus le « vertige » d’être suspendu, de tourner, de me faire tourner et manipuler par mon Maître, d’être peut être d’avantage encore à sa merci, de me livrer à lui encore plus. Cette sensation est grisante, excitante, et… vertigineuse.
J’adore…
