Dans la soirée de vendredi, alors que comme souvent nous étions au Cav’O, mon Maître m’a fait un cadeau.
Liée les yeux bandés à la « cage », Il m’a laissée là, à attendre patiemment son retour. Tranquille dans mon esprit, je restais ouverte à l’expérience qu’il s’apprêtait à me faire vivre, sans savoir quelle en serait sa teneur.
Une main douce, très douce même, commença à me caresser. Une main bien trop douce pour que ce soit celle de mon Maître. Une main de soie, une main de velours.
Une main, puis deux. Une main douce, une main piquante, qui se relaient en caresses, en griffures, en frissons, en piqures, qui me font chavirer, basculer, avec une sensualité toute féminine.
Ces mains sont celles d’une femme, j’en suis certaine, je le sens, je le sais. Une femme que je ne connais pas, que je découvre à travers ses caresses.
J’avais déjà caressé, j’avais déjà fait voyager, mais je n’avais encore pas eu l’occasion de recevoir ce plaisir.
Les mains m’ont ainsi promenée longtemps, très longtemps. Avec divers instruments, de diverses façons, tout en douceur, avec une patience et une attention particulière qui me laissait à penser « qu’elle » y prenait plaisir.
Ce moment de communion fut intense. Je pense également qu’il fut partagé.
Merci Sybille pour ce voyage…
Merci mon Maître pour avoir été l’instigateur de cette rencontre.
