Oh combien j’en avais envie ! Ah oui. Mais je n’en parlais plus trop, je la gardais dans un petit coin de mon esprit.
Et puis voilà. Après m’avoir savamment attachée, mon Maître l’a sortie de sa mallette.
Sous la plante des pieds, oh oui ! J’adore. J’ai la plante des pieds d’une sensibilité intéressante, presque une zone érogène. Alors lorsqu’il se mit à la travaillé j’étais en plein délice. Et puis les jambes, entre caresse et brûlure. Les fesses, d’autres sensations encore, comme un découpage au scalpel, fascinante. Le bas du dos, des dessins à la pointe de feu, une sensation de cautérisation, que du bonheur. Et le feu d’artifice, l’entre jambe, le vagin, l’anus, mais surtout le clitoris, qui me foudroya avec un orgasme si violent et immédiat, qu’il me laissa en pleine stupéfaction.
C’est vrai, je le pense bien, la violette laisse l’officiant un peu frustré parce qu’il participe de loin à ce qu’il fait, mais je prends ce moment de plaisir comme un pur cadeau, et là encore, une infinité de merci, mon Maître, pour ce que vous m’avez offert.
Je ne suis que reconnaissance, humblement à vos pieds,
Votre dévouée Saphir
