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Jouets

Il est question cette fois des dernières acquisitions de mon Maître en matière de matériel SM que nous avons testé dernièrement.

Un crochet anal, sans boule, simple et efficace. Sensation garantie lors d’un bondage, attaché avec les cheveux par exemple. Contrainte d’abord un peu douloureuse, il faut chercher et trouver une position ou une tension supportable ou confortable. Mais rapidement, selon le bondage, la position, le mouvement que l’on peut donner, le plaisir est au rendez-vous.

Un vibro boule. Cela ressemble à un gros micro (sourire), mais c’est redoutable. Bien placé, fixé à la soumise ou sur un trépied, voir manipulé par le Maître, c’est le plaisir jusqu’à la folie garanti.

La roulette électrique, à manipuler avec doigté, ne provoque jamais les mêmes réactions, donc jouet très aléatoire mais néanmoins intéressant. Picotements de la roulette et crépitements électriques en  même temps.

Et puis, le meilleur pour la fin, le fouet australien, LE MURPHY, juste fabuleux, rien à voir avec ce que j’ai connu jusqu’à maintenant en matière de fouet. Une sensation à la fois légère, cinglante, fine, pour essayer de traduire le ressenti, mais en vérité il n’existe pas de mots adapté pour expliquer cette sensation. Juste qu’elle m’emporte dans un plaisir sans limite, et me promet de magnifiques séances.

Mourir de plaisir

Vous êtes-vous déjà laissé emporté par vos sensations jusqu’à la limite de la folie, jusqu’à vous laisser mourir, mourir de plaisir.

J’ai vécu cette expérience, et si mon Maître n’avait été vigilant, je me serais laissé emporter.

L’arme du crime ? Une simple roulette électrique passée sur mon sein droite. Déjà une roulette simple j’adore, mais l’électrique est juste « trippante ». Des milliers de petits picotements, d’étincelles, de petites étoiles intérieures, de lumières dans la peau, dans la chair. Une voie lactée que je ne peux m’empêcher de suivre, qui grandi et s’amplifie, qui, partant de mon sein, m’enveloppe, me happe, m’englouti.

Plus rien n’existe que cette étrange lumière. Plus rien, ni raison, ni vie.

Seul le stop de Maître Râ, la frustration de l’arrêt brutal du plaisir, et la gratitude de mon instinct de survie se reconnectant, m’ont sortie de cette « mortelle randonnée ».

J’étais à la limite de cesser de respirer, de cesser d’être.


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